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Actualités
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La reproduction clonale par graines désormais possible chez les plantes cultivées

Cultivées dans le monde entier, les variétés hybrides F1, malgré leurs atouts indéniables, demeurent coûteuses à produire. Mais plus pour longtemps. En modifiant l'expression de certains gènes, Raphaël Mercier, responsable de l'équipe "Mécanismes de la méiose" de l'IJPB, INRA, Versailles, en collaboration avec l'Université de Californie Davis et le China National Rice Research Institute, sont parvenus à créer des plantes de riz hybrides dont les graines produisent des plantes strictement identiques à leur plante mère. Leurs travaux, qui viennent d’être publiés dans les revues Nature et Nature Biotechnology, constituent une avancée majeure.

Les méthodes d’amélioration des plantes reposent, d’une part, sur la capacité à produire des combinaisons génétiques performantes à partir de croisements entre lignées et, d’autre part, à stabiliser ces combinaisons pour produire des semences possédant les mêmes caractéristiques.


Les hybrides F1 sont utilisés depuis les années 1930 en agriculture. Issus du croisement entre deux lignées pures de plantes présentant des gènes d'intérêt, ils cumulent les avantages de chacun des parents, ce qui se traduit par une vigueur hybride supérieure à la valeur de chacune des lignées parentales. Ils sont produits par l’élimination des organes mâles suivie de pollinisation manuelles (maïs, tomate) ou par la pollinisation contrôlée de plantes exclusivement femelles (colza, betterave). Cependant, en raison des échanges qui s’effectuent entre les chromosomes des hybrides F1 lors de la méiose, leur descendance ne possède pas leurs caractéristiques. Pour obtenir des plantes identiques, il est donc nécessaire de semer chaque année des graines hybrides F1 obtenues à partir des mêmes lignées parentales.

De la méiose à la mitose
Depuis plusieurs dizaines d'années, les scientifiques cherchent un moyen de stabiliser les combinaisons hybrides performantes. Ils se sont notamment intéressés à l'apomixie, autrement dit la capacité de certains végétaux (notamment certaines espèces de pissenlits et d’aubépines) à produire des graines sans méiose ni fécondation, donc sans reproduction sexuée. Les plantes issues de ces graines étant génétiquement identiques à la plante mère, il s’agit donc de reproduction clonale par graines. Les chercheurs de l'INRA ont récemment démontré qu'en inactivant, chez la plante modèle arabidopsis puis chez le riz, trois gènes impliqués dans la méiose, on transforme celle-ci en mitose (procédé MiMe), avec pour conséquence des chromosomes identiques à ceux de la plante mère dans les cellules reproductrices ou gamètes. Mais pour parvenir à l'apomixie, une autre condition est nécessaire. Il faut que le gamète femelle produise un embryon sans fécondation. C'est cette étape fondamentale qui vient d'être franchie, de deux manières différentes, grâce à deux collaborations entre l'Inra et l’équipe de Venkatesan Sundaresan de l'Université de Californie Davis d’une part, et celle de Kejian Wang du China National Rice Research Institute d’autre part. Ces deux équipes ont en effet découvert indépendamment deux moyens de lancer l’embryogénèse sans fécondation du gamète femelle par un gamète mâle.

Tout le portrait de sa mère
Pour cela, elles ont inactivé chez le riz, à l’aide de CRISPR-Cas9, les trois gènes impliqués dans le procédé MiMe mis en évidence par l'équipe de Raphaël Mercier en collaboration. L’équipe de Venkatesan Sundaresan aux Etats-Unis a ensuite activé dans les gamètes femelles un gène dénommé BABYBOOM 1 qui, en temps normal, ne s'exprime qu’après la fécondation. En parallèle, l’équipe de Kejian Wang en Chine a inactivé le gène MATRILINEAL (aussi nommé NOT LIKE DAD), impliqué dans la fécondation. De cette façon, les deux équipes sont parvenus à déclencher l'embryogénèse sans fécondation, et à produire des grains de riz génétiquement identiques à la plante mère hybride. Mieux, l’équipe américaine a montré que ces clones produisent à leur tour des clones : après trois générations, ils sont encore identiques aux semences initiales. Il est donc possible de fixer la vigueur hybride dans la descendance d’hybrides F1 de riz !

Des perspectives phénoménales
Pour le moment, les taux de production de clones de graines obtenus par les équipes américaines et chinoises sont insuffisants pour envisager une application immédiate en production de semences, mais les chercheurs étudient déjà comment les améliorer.

Cette découverte pourrait, à terme, révolutionner les stratégies d’amélioration des plantes en permettant de créer des clones d'hybrides F1 pour la plupart des espèces d'intérêt agronomique. La simplicité du processus permettrait en outre de multiplier les combinaisons hybrides testées pour créer de nouvelles variétés, ce qui se pourrait se traduire par un accroissement de la diversité des variétés cultivées. Autre perspective lié à cette découverte : les agriculteurs pourraient ressemer les graines des plantes qu’ils ont cultivées, avec l'assurance d'obtenir la même vigueur hybride de génération en génération. Un avantage pour les agriculteurs, et plus particulièrement ceux des pays émergents, pour qui l'achat annuel de semences représente un coût non négligeable. Pour être profitable à tous, cette révolution méthodologique devra s’accompagner de l’évolution du modèle économique des filières de création variétale et de production de semences.

Les plantes à graines cultivées se propagent par reproduction sexuée : un gamète mâle contenant la moitié des chromosomes du parent mâle féconde un gamète femelle contenant la moitié des chromosomes du parent femelle. L’embryon de la graine qui résulte de cette fécondation, et la plante qui en descend, contient donc les chromosomes de ses deux parents. Au cours de la méiose, les chromosomes parentaux de cette plante recombinent et les gamètes mâles et femelles possèdent des chromosomes portant un mélange de l’information génétique de leurs parents. Ce processus se reproduit à chaque génération. Si les plantes s’autofécondent (cas du blé par exemple), leurs gamètes mâles et femelles s’homogénéisent au bout d’un certain nombre de générations et on aboutit à des lignées pures stables d’une génération à l’autre. Si les plantes se reproduisent par fécondation croisée (cas du maïs par exemple), leur descendance est différente des plantes mères à chaque génération.

En revanche, certaines plantes à graines se reproduisent par apomixie : leurs embryons se développent sans méiose ni fécondation. Les plantes qui en dérivent contiennent et transmettent donc uniquement l’information génétique de la plante mère. Certaines plantes non cultivées comme des pissenlits et des aubépines utilisent ce processus de reproduction clonale par graine.

Communiqué de presse INRA 10/01/19

Contact scientifique :
Raphaël Mercier (01 30 83 39 89)
Institut Jean-Pierre Bourgin (INRA, AgroParisTech, ERL CNRS)

Contact(s) presse :
Inra service de presse (01 42 75 91 86)
Département associé :
Biologie et amélioration des plantes
Centre associé :
Versailles-Grignon

Références :
Imtiyaz Khanday, Debra Skinner, Bing Yang, Raphael Mercier & Venkatesan Sundaresan.A male-expressed rice embryogenic trigger redirected for asexual propagation through seeds. Nature (2019). https://doi.org/10.1038/s41586-018-0785-8 Abstract

Chun Wang, Qing Liu, Yi Shen, Yufeng Hua, Junjie Wang, Jianrong Lin, Mingguo Wu, Tingting Sun, Zhukuan Cheng, Raphael Mercier & Kejian Wang. Clonal seeds from hybrid rice by simultaneous genome engineering of meiosis and fertilization genes.Nature Biotechnology (2019). https://doi.org/10.1038/s41587-018-0003-0 Abstract

Voir aussi :
Raphaël Mercier, lauréat du Laurier INRA défi scientifique 2016

10 janvier 2019


La petite plus grande que la grande dans les sous-unité du ribosome mitochondrial d’arabidopsis :
machinerie de traduction en protéines

 

Les ribosomes sont les machines moléculaires qui effectuent la traduction des ARN messagers en protéines. Ils sont constitués de deux sous-unités. La petite décode l’ARN messager et la grande réalise la polymérisation des acides aminés pour former la protéine correspondante. Hakim Mireau, directeur de recherche INRA et ses collaborateurs de équipe "organites et reproduction" de l'IJPB, INRA, Versailles, en collaboration avec les équipes de Yaser Hashem (IECB, INSERM, Bordeaux) et de Philippe Giegé (IBMP, Université de Strasbourg) a déterminé la composition et l’architecture très particulières des ribosomes des mitochondries d’arabidopsis. Cette étude est publiée dans la revue Nature Plants le 9 janvier 2019.

Les mitochondries représentent le centre de production d'énergie des cellules eucaryotes (plantes, animaux, levures...). Elles combinent à la fois des propriétés de type bactéries et qui ont évoluées chez la plante. La traduction est la moins connue dans l'expression des gènes de mitochondrie. Chez la plante, les protéines à motifs PPR (Pentatrico Peptide Repeat) sont impliquées dans l'ensemble de l'expression des gènes mais leur fonction dans la traduction chez la mitochondrie est mal comprise.


A l'aide d'une approche biochimique, les chercheurs ont caractérisé le ribosome de la mitochondrie (mitoribosome) de la plante modèle arabidopsis (Arabidopsis thaliana) et identifié sa composition protéique. 19 protéines du mitoribosome ont été trouvées parmi lesquelles 10 sont des protéines à motifs PPR. Le rôle dans de ces dernières dans la traduction a été démontré à l'aide d'analyse de mutants (en particulier, technique de "ribosome profiling" : détermination des ARN messagers traduits en protéines). Finalement, grâce à la technique de cryo-microscopie électronique, la structure 3D originale du mitoribosome d'arabidopsis a été déterminée. Elle est caractérisée par une grande petite sous-unité avec la particularité d'un domaine allongé jamais observé dans une architecture de ribosome connue.

Ces résultat de recherche contribuent à mieux comprendre la diversité d'évolution de ces systèmes de traduction de protéines. Il illustre comment l'évolution a joué avec les mitoribosomes pour optimiser la synthèse des protéines chez la mitochondrie.

Légende de la figure : Comparaison structurale des mitoribosomes d'arabidopsis et d'animal ainsi que le ribosome cytosolique d'arabidopsis qui souligne l'originalité de l'architecture du mitoribosome d'arabidopsis. En particulier, il est caractérisé par la présence de domaines additionnels entourés en rouge. "SSU" représentent les petites sous-unités et "LSU" les grandes sous-unités.

Contact scientifique :
Hakim Mireau  
Institut Jean-Pierre Bourgin (INRA, AgroParisTech, ERL CNRS)

Référence :
Florent Waltz F, Tan-Trung Nguyen, Mathilde Arrivé, Anthony Bochle, Johana Chicher, Philippe Hammann, Lauriane Kuhn, Martine Quadrado, Hakim Mireau, Yaser Hashem, Philippe Giegé. Small is big in Arabidopsis mitochondrial ribosome. Nature Plants doi: https://doi.org/10.1038/s41477-018-0339-y Abstract

9 janvier 2019


L'inactivation du gène RECQ4 permet d'augmenter la recombinaison génétique chez les plantes cultivées

Au cours du processus de reproduction sexuée, les chromosomes échangent du matériel génétique par recombinaison (crossing-over), participant ainsi à la diversité. Mais ce brassage s'effectue de façon limitée, car les échanges sont rares. En cause, la présence de gènes, dont l'action inhibe le mécanisme. Raphaël Mercier, responsable de l'équipe "Mécanismes de la méiose" de l'IJPB, INRA, Versailles, ainsi que d'autres chercheurs de INRA et du CIRAD ont démontré que désactiver l'un d'entre eux, nommé RECQ4, entraîne la multiplication par trois du nombre de recombinaisons chez des plantes cultivées telles que le riz, le pois et la tomate. Cette découverte, qui a fait l'objet d'une publication dans la revue Nature Plants, le 26 novembre 2018, pourrait permettre d'accélérer le processus de sélection génétique des plantes, et ainsi développer plus rapidement des variétés mieux adaptées aux conditions environnementales (résistance aux maladies, adaptation au changement climatique).

La recombinaison est un mécanisme naturel commun à tous les organismes qui pratiquent la reproduction sexuée, qu'il s'agisse des végétaux, des champignons ou des animaux. C'est ce mélange des chromosomes qui est à l'origine de la diversité génétique au sein des espèces. L'amélioration des plantes, telle qu'elle est pratiquée depuis dix mille ans, et qui consiste à croiser deux plantes choisies pour leur caractères intéressants et complémentaires afin de les réunir dans une seule, repose essentiellement sur ce mécanisme. Ainsi, pour obtenir une nouvelle variété de tomate à la fois savoureuse et résistante à un bioagresseur, on va s'efforcer de croiser et sélectionner, via les recombinaisons successives, des tomates qui possèdent les gènes impliqués dans le goût et la résistance. Mais ce processus prend beaucoup de temps, car le nombre de recombinaisons qui s'opèrent lors de la reproduction est faible. En moyenne, il ne se crée qu'un à trois points d'échanges de matériel génétique, ou crossing-over, entre les chromosomes par croisement. Pour cette raison, il est impossible par exemple, de combiner six gènes d'intérêt en une seule génération, ce qui constitue un frein important à l'amélioration des variétés.

Mais qu'est-ce qui limite ce nombre d'événements de combinaisons ?
Pour le comprendre, les chercheurs de l’INRA ont identifié et étudié chez la plante modèle Arabidopsis thaliana, les gènes impliqués dans le contrôle du niveau de recombinaison. Et ils ont découvert que l'un d'eux, RECQ4, exerce une action anti crossing-over particulièrement élevée. Au point qu'en le rendant non fonctionnel, on multiplie de deux à quatre fois la fréquence des recombinaisons !

Mais qu'en est-il sur des plantes cultivées ?
C'est ce qu'ont évalué les chercheurs, au sein d'un consortium associant l'INRA et le CIRAD, en examinant trois espèces d'intérêt agronomique, le pois, la tomate et le riz. Et c'est un succès. En "éteignant" le gène RECQ4, ils ont multiplié en moyenne par trois le nombre de crossing-over, avec pour conséquence un brassage plus important des chromosomes et donc une augmentation de la diversité, pour chaque génération. En tant qu'organisme de recherche finalisée, l'Inra va maintenant s'attacher à intégrer cet outil dans les programmes d'amélioration des plantes.

Mais pourquoi les recombinaisons sont-elles si peu fréquentes ?
Plus précisément, qu'est-ce qui explique que des mécanismes actifs, tels que le gène RECQ4, limitent ce processus, et donc le rythme de la diversité, chez l'immense majorité des organismes vivants qui se reproduisent sexuellement ? Eh bien les chercheurs n'ont pas encore la réponse. La théorie la plus partagée pour expliquer ce phénomène, c'est que l'évolution des espèces se produit dans un environnement qui est globalement plutôt stable. Par conséquent, les combinaisons sélectionnées lors des générations précédentes se révèlent bien adaptées au milieu dans lequel se développent les nouveaux individus. Or, si la diversité est indispensable à l'adaptation et la survie, rebattre l'ensemble des cartes, autrement dit bouleverser l'équilibre à chaque génération, n'est sans doute la solution la plus optimale. Bref, il faut de la diversité, mais pas trop.

Communiqué de presse INRA 26/11/18

Contact scientifique :
Raphaël Mercier (01 30 83 39 89)
Institut Jean-Pierre Bourgin (INRA, AgroParisTech, ERL CNRS)

Contact(s) presse :
Inra service de presse (01 42 75 91 86)
Département associé :
Biologie et amélioration des plantes
Centre associé :
Versailles-Grignon

Référence :
Delphine Mieulet, Gregoire Aubert, Cecile Bres, Anthony Klein, Gaëtan Droc, Emilie Vieille, Celine Rond-Coissieux, Myriam Sanchez, Marion Dalmais, Jean-Philippe Mauxion, Christophe Rothan, Emmanuel Guiderdoni and Raphael Mercier, Unleashing meiotic crossovers in crops, Nature Plants doi: https://doi.org/10.1101/343509 Abstract

Voir aussi :
Raphaël Mercier, lauréat du Laurier INRA défi scientifique 2016

 

26 novembre 2018


Séminaires
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Lundi 14 Janvier 2019
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14h00

Séminaire Invité IJPB/SPS

Dr. John LUNN
System Regulation, Max Planck Institute of Molecular Plant Physiology, Potsdam, Allemagne

Sucrose signalling and regulation of sucrose metabolism by trehalose 6-phosphate

Trehalose 6-phosphate (Tre6P), the intermediate of trehalose biosynthesis, is an essential signal metabolite in plants that links developmental processes, such as flowering, shoot branching and embryogenesis, to the metabolic status of the plant. The sucrose-Tre6P nexus model postulates that Tre6P is both a signal and negative feedback regulator of sucrose levels in plant cells. The model envisages a role for Tre6P in sucrose homeostasis in plants that is analogous to the regulation of blood glucose levels by insulin in animals. In source leaves, Tre6P controls sucrose levels by regulating the partitioning of photoassimilates during the day and the turnover of transitory starch reserves at night. It also has a particularly important function in guard cells, affecting the sensitivity of stomata to abscisic acid. In sink organs, Tre6P regulates the import and utilization of sucrose for growth and the accumulation of storage reserves. We are using forward and reverse genetics approaches to dissect the functions of Tre6P in specific source and sink tissues, to understand the molecular mechanisms that underlie the sucrose-Tre6P nexus and how Tre6P links plant growth and development to the availability of sucrose.

Invité par
Affiche/Abstract

Inscription obligatoire pour les extérieurs au site de Versailles jusqu'au 10/01/19

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Lundi 21 Janvier 2019
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14h00

Séminaire Invité IJPB/SPS

Dr. Marie-Cécile CAILLAUD
Laboratoire Reproduction et Développement des Plantes, ENS, Lyon

INTERPLAY between phosphoinositide and cytoskeleton during cell division in Arabidopsis

Invitée par
Affiche

Inscription obligatoire pour les extérieurs au site de Versailles jusqu'au 17/01/19

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Lieu des séminaires sauf indication contraire
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Amphithéâtre de Versailles, Bât. 10
INRA Centre de Versailles-Grignon
Route de St Cyr (RD10)
78026 Versailles Cedex

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Page Intranet séminaires IJPB



Evènements
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Fête de la science : venez découvrir le monde de la recherche et des plantes !

 

Vous faire découvrir la recherche et des expériences de laboratoire, des scientifiques de l'Institut Jean-Pierre Bourgin s'y attachent du 13 au 14 octobre dans divers lieux en Île-de-France. Ils s'adressent aux scolaires ou au grand public. Des ateliers se déroulent au Village des sciences de Paris-Saclay à Gif-sur-Yvette (dans le cadre du LabEx Sciences des Plantes de Saclay, (91), programme) et à St Quentin-en-Yvelines (78) (atelier). Deux de ces ateliers concernent entre autre la physico-chimique eau/huile : "Réconcilier l'eau et l'huile, les deux meilleurs ennemis !". Les ateliers aussi divers que : "La cellule végétale sous toutes ses formes !" et "Le bénéfice des fautes d’orthographe pour s’adapter à l’environnement" vous attendent aussi.


9 octobre 2018



Fabien Nogué, Prix Jean Dufrenoy 2018


Fabien Nogué, généticien moléculaire, Directeur de recherche INRA, responsable de l'équipe "Réparation de l'ADN et ingénierie des génomes" du groupe "Méiose et recombinaison" a reçu le Prix Jean Dufrenoy au cours de la séance solennelle du 28 septembre 2018 à l’Académie d’Agriculture de France. Ce prix récompense sa contribution au développement de la biologie moléculaire avec des recherches tant fondamentales qu’appliquées ainsi que pour son aptitude à transmettre ses connaissances avec un souci de la qualité de l’expertise.

Ce prix annuel est attribué à un chercheur français dont les recherches ont été inspirées par l’œuvre de Jean Dufrenoy. Ces travaux, caractérisés par leur originalité et dont les résultats ont fait l’objet d’une critique statistique, doivent donner lieu à des applications pratiques au bénéfice de l’agriculture.

septembre 2018


Symposium IJPB 2018

19-20 mars 2018, INRA, Versailles, France

L’Institut Jean-Pierre Bourgin (IJPB) couvre un champ d'activité qui s'étend de travaux fondamentaux sur le développement, la génétique et la physiologie des plantes jusqu'à la recherche finalisée pour l’utilisation alimentaire et non-alimentaire des produits végétaux, dans le cadre d’une agriculture durable. contacts

Les 19 et 20 Mars 2018, se tiendra le premier symposium de l'IJPB à l'amphithéatre de l'INRA de Versailles, couvrant une partie des champs de recherche de l'unité, accompagné de séminaires de 6 invités prestigieux :
Thomas Greb (Heidelberg University, Germany)
Claudia Köhler (Swedish University of Agricultural Sciences, Uppsala, Sweden)
Pyung Ok Lim (DGIST, South-Korea)
Gwyneth Ingram (ENS Lyon, France)
Nathalie Verbruggen (Bruxelles University, Belgium)
Jonathan Jones (Sainsbury Laboratory, Norwich, United Kingdom)

Anne Krapp et Olivier Loudet


Programme et affiche

Comité scientifique : Nicolas Bouché, Jasmine Burguet, Sylvie Dinant, Jean-Denis Faure, Martine Gonneau, Herman Höfte, Anne Krapp, Patrick Laufs, Loïc Lepiniec, Olivier Loudet, Céline Masclaux-Daubresse, Raphaël Mercier, Christian Meyer, Helen North et Jean-Christophe Palauqui

Comité local d’organisation : Corine Enard (Institut Jean-Pierre Bourgin (IJPB), Versailles), Maria-Jesus Lacruz (IJPB, Versailles), Philippe Poré (INRA, Versailles) et Stéphane Raude (IJPB, Versailles)

Contact et plus d'info : site Symposium IJPB 2018



 

21 novembre 2017


L'Institut Jean-Pierre Bourgin au Salon International de l'Agriculture

"Biodiversité de l’arabette : jouer avec des plantes sauvages en les observant !"

24 février - 4 mars 2018

Cette annnée le stand de l'INRA abordait le thème de la biodiversité sous la forme d'ateliers scientifiques. Le domaine végétale était très largement représenté et en particulier avec l'atelier de l'IJPB consacré à la plante modèle la plus étudiée dans nos laboratoires : l'arabette des dames (Arabidopsis thaliana) qui appartient à la famille du colza. Une trentaine de membres de l'IJPB se sont relayés sur le stand de l'INRA pour animer avec enthousiasme les 9 jours de l'atelier présentant les recherches de l'IJPB en relation avec la biodiversité naturelle. Le public issu de tous horizons (familles, agriculteurs, étudiants...) a fait preuve d'une grande curiosité et observé, le plus souvent pour la première fois, cette petite plante modèle. Elle est la "souris verte" des laboratoires travaillant sur les plantes ! De façon ludique, le public est allé à la découverte des arabettes venant du monde entier. Ressemblances ? Différences ? Pays d’origine ? Comment sont-elles cultivées et caractérisées grâce à un robot : le Phenoscospe (vidéo) ? Petits et grands ont joué avec un florilège de nos collections et distingué les différences visibles chez des plantes sauvages d'arabidopsis issues de milieux très différents : un franc succès !

A retenir :
- Une collection de plus de 1500 plantes sauvages issues du monde entier
- 4 robots : plus de 700 plantes cultivées sur chacun, en action

Pour en savoir plus :
Webpheno :Phenoscope platform
L'Inra au SIA 2018 : Cultivons la diversité !

mars 2018


Symposium IJPB 2018

19-20 mars 2018, INRA, Versailles, France

L’Institut Jean-Pierre Bourgin (IJPB) couvre un champ d'activité qui s'étend de travaux fondamentaux sur le développement, la génétique et la physiologie des plantes jusqu'à la recherche finalisée pour l’utilisation alimentaire et non-alimentaire des produits végétaux, dans le cadre d’une agriculture durable. contacts

Les 19 et 20 Mars 2018, se tiendra le premier symposium de l'IJPB à l'amphithéatre de l'INRA de Versailles, couvrant une partie des champs de recherche de l'unité, accompagné de séminaires de 6 invités prestigieux :
Thomas Greb (Heidelberg University, Germany)
Claudia Köhler (Swedish University of Agricultural Sciences, Uppsala, Sweden)
Pyung Ok Lim (DGIST, South-Korea)
Gwyneth Ingram (ENS Lyon, France)
Nathalie Verbruggen (Bruxelles University, Belgium)
Jonathan Jones (Sainsbury Laboratory, Norwich, United Kingdom)

Anne Krapp et Olivier Loudet


Programme et affiche

Comité scientifique : Nicolas Bouché, Jasmine Burguet, Sylvie Dinant, Jean-Denis Faure, Martine Gonneau, Herman Höfte, Anne Krapp, Patrick Laufs, Loïc Lepiniec, Olivier Loudet, Céline Masclaux-Daubresse, Raphaël Mercier, Christian Meyer, Helen North et Jean-Christophe Palauqui

Comité local d’organisation : Corine Enard (Institut Jean-Pierre Bourgin (IJPB), Versailles), Maria-Jesus Lacruz (IJPB, Versailles), Philippe Poré (INRA, Versailles) et Stéphane Raude (IJPB, Versailles)

Contact et plus d'info : site Symposium IJPB 2018



 

21 novembre 2017


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