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Colloque "La voie de signalisation TOR chez les plantes"

5 et 6 décembre 2011, Versailles, INRA, France

TOR ( "Target Of Rapamycin", cible de la Rapamycine, un antibiotique) est une protéine kinase présente chez les animaux, la levure et les plantes. Cet enzyme contrôle la croissance cellulaire et de nombreux processus métaboliques chez ces organismes supérieurs. Chez les plantes, TOR constitue un champ de recherche récent en plein essor grâce à d'importantes avancées scientifiques. Il était opportun de réunir les équipes scientifiques impliquées dans cette thématique de recherche pour des échanges informels en 2011, année du 20ème anniversaire de la découverte de TOR. Nous espérons que ce colloque contribuera notablement à la construction de la communauté scientifique autour de ce cette voie de régulation essentielle et attractive.


Programme (fichier) Organisateurs :
Christian Meyer (IJPB)
Christophe Robaglia (CNRS-CEA-Université de la Mediterranée, Marseille)

 

Comité local :
Christian Meyer (IJPB)
Corine Enard
(IJPB)
Marie Lacruz (IJPB)


Jocelyne Picard (IJPB)
Philippe Porée (INRA, Versailles)
Marie Lacruz (IJPB)

 

Département de Biologie Végétale



   

Décembre 2011


Workshop européen sur la chromatine chez les plantes :
1-2 septembre 2011
, Versailles


L’"European Workshop on Plant Chromatin" s’est donné pour but de réunir la petite communauté scientifique travaillant sur la chromatine chez les plantes afin de discuter des dernières avancées du domaine et de faire émerger de nouvelles idées et collaborations. L'accent est mis sur la chromatine comme entité biochimique, les modification post-traductionnelles des histones ainsi que sur la dynamique de la chromatine et l’architecture du noyau.

La chromatine est la structure permettant l’organisation de l’information génétique au sein du noyau des organismes supérieurs. La dynamique de cette structure permet une régulation fine de l’expression des gènes et participe au contrôle de l’intégrité des génomes. La chromatine est ainsi au cœur de nombreux processus cellulaires et développementaux. Elle participe également aux réponses des organismes aux facteurs de l’environnement.

L’édition 2011 de l’EWPC a réuni quelque 55 participants venant de 12 pays de la communauté européenne. Cette année, des travaux sur la chromatine de nouvelles plantes (le riz et la mousse) sont venus enrichir les discussions au côté de ceux développés autour de la plante modèle Arabidopsis thaliana. Nous avons par ailleurs eu le plaisir de découvrir un nouveau sujet, fruit d’une collaboration initiée lors de notre premier workshop qui s’était tenu à Zürich, en 2009. Le prochain rendez-vous est pris pour 2013, à Madrid.

A l’occasion de l’EWPC2011, les participants ont pu découvrir le Potager du Roi à Versailles et déguster de délicieux jus de fruits. Un grand merci à Mr Pierre-Henri Duée, Président du Centre INRA de Versailles-Grignon, qui nous a permis de réaliser cette visite et à tous ceux et celles qui ont contribué au succès de ce workshop.

Programme (.pdf file)

Organisateurs :
Valérie Gaudin (IJPB)
Lars Hennig (SLU, Uppsala, Suède)
Claudia Köhler
(SLU, Uppsala, Suède)

Pour plus d'information, merci de contacter et visiter le site European Workshop on Plant Chromatin 2011

 



September 2011


First European Brachypodium Workshop

19, 20 & 21 octobre 2011
Versailles, INRA, France

Brachypodium est à présent largement utilisé dans les laboratoires américains, asiatiques ou européens comme espèce modèle pour la génomique des céréales, les bioénergies ou les études évo-dévo. Malgré le développement de plusieurs outils de génomique par ces laboratoires, les avancées scientifiques sur Brachypodium restent peu visibles en Europe. L’objectif de ce workshop est de rassembler la communauté Brachypodium afin d’échanger sur les derniers résultats de recherche, les problèmes et les verrous inhérents à ce nouveau modèle. Le meeting couvrira un large spectre de sujets tels que la biologie de la plante, la variabilité génétique, les stress biotiques et abiotiques et le développement de protocoles et de matériels génétiques les plus récents et à venir. Le workshop est ouvert à tous mais reste limité à 150 personnes. Un programme préliminaire et les instructions pour l’inscription seront transmises ultérieurement. Les résumés seront à soumettre à partir du 1er mai 2011.


 

Preprogramme

Organisateurs :
Oumaya Bouchabké-Coussa (IJPB)
Martine Gonneau (IJPB)
Thierry Marcel (BIOGER)
Lise Jouanin (IJPB)
Richard Sibout (IJPB)

Pour plus d' information :
contact
visiter le site : First European Brachypodium Workshop

 

May 201


L'Institut Jean-Pierre Bourgin partenaire du nouveau Labex SPS :
Laboratoire d'excellence Sciences des Plantes de Saclay


Le Labex SPS (Sciences des Plantes de Saclay) a été retenu par le jury international pour être financé dans le cadre des investissements d’avenir. Il regroupe les quatre unités de recherche : l’Institut de Biologie des Plantes (IBP), l’Institut Jean-Pierre Bourgin (IJPB), l’Institut des Sciences du Végétal (ISV) et l’Unité de Recherche en Génomique Végétale (URGV). Dans le contexte international actuel de croissance démographique, de limitation des ressources naturelles, de changements climatiques et face à la nécessité de mieux protéger l'environnement et la biodiversité, trois défis scientifiques stratégiques sont à relever i) le développement d’une biologie plus prédictive, ii) la compréhension des mécanismes qui contrôlent le développement et la physiologie des plantes et iii) le développement d'outils pour la recherche, l'innovation et la valorisation. La stratégie du Labex SPS sera de soutenir l'excellence académique pour produire les innovations nécessaires, et de diffuser et valoriser les résultats. Ses activités de recherche s’étendent de la cellule à la plante entière, et utilisent les concepts et les outils de la biochimie, la biophysique, l’imagerie, la biologie moléculaire, la génétique, la génomique, la biologie cellulaire, la modélisation et la bioinformatique. Le Labex mettra en œuvre un programme international de formation au niveau Master, consacré à la biologie végétale. Il bénéficie d’un soutien fort des cinq institutions concernées (AgroParisTech, CNRS, INRA, et Universités d’Evry et de Paris Sud 11) ainsi que de la Fondation de Coopération Scientifique (FCS) de Saclay qui porte le projet.

Les activités de recherche du Labex portent sur la compréhension des mécanismes génétiques, moléculaires et cellulaires qui contrôlent le développement et la physiologie des plantes, et leurs interactions avec l’environnement biotique et abiotique. Ces études s’étendent de la cellule à la plante entière, et utilisent les concepts et les outils de la biochimie, la biophysique, l’imagerie, la biologie moléculaire, la génétique, la génomique, la biologie cellulaire, la modélisation et la bioinformatique. Les quatre unités du Labex SPS (IBP, IJPB, ISV, URGV) représentent près de 400 permanents et 150 doctorants et post-doctorants. Les membres du SPS effectuent environ 7500 heures d'enseignement et de formation par an. Le SPS accueille plusieurs leaders de renommée internationale et de jeunes chercheurs talentueux.

La stratégie définie sera mise en œuvre au travers de différents types d'initiatives et d'actions transversales. Il s'agira notamment de soutenir un nombre limité (4 probablement) de projets «phares», et structurants, portés par des leaders reconnus internationalement. Ces projets seront évalués au bout de 4 ans par un comité scientifique international. Un appel à projet sera également lancé annuellement pour soutenir la valorisation, l'émergence de nouveaux sujets ou de nouvelles équipes dans quatre domaines thématiques prioritaires : 1) l'intensification durable de la productivité végétale dans un environnement fluctuant, 2) les plantes comme «usines» pour la chimie verte et l'amélioration de leur qualité pour l'alimentation humaine et animale, la santé et l'environnement, 3) la compréhension des mécanismes biologiques fondamentaux, et 4) le développement de nouvelles ressources et des biotechnologies pour la recherche, l'innovation et le transfert de technologie.

Le Labex a également pour objectif de mettre en œuvre un programme international de formation au niveau Master, consacré à la biologie végétale, qui serait coordonné avec les principales universités européennes impliquées dans les sciences végétales. Des bourses pour les stagiaires post-doctoraux et des doctorants seront associées aux projets phares et aux autres programmes.

Pour en savoir plus :
Sur les Labex
Le Labex SPS

Contact : coordinateur Loïc Lepiniec

6 avril 2011


Une nouvelle façon de cloner les plantes


L’équipe Méiose et recombinaison, en collaboration avec des chercheurs américains et indiens, a montré pour la première fois qu'il était possible d'amener une plante sexuée à produire des graines clonales, génétiquement identiques à leur mère. La majorité des plantes, notamment les plantes cultivées, se reproduisent sexuellement. Cependant, certaines espèces de plantes produisent des graines clonales identiques à leur mère par un processus asexué, il s’agit de l’apomixie. Ce travail a été publié dans la revue SCIENCE du 18 février 2011. Ce travail a été publié dans la revue SCIENCE du 18 février 2011.

 

Les plantes cultivées les plus intéressantes sont très souvent de composition génétique complexe. Elles combinent souvent un grand nombre de caractères. Leur descendance, du fait de la reproduction sexuée qui mélange l'information génétique à chaque génération, ne conserve pas les caractères recherchés. La descendance de ces même plantes, obtenue par apomixie, conserverait au contraire ces caractéristiques et pourrait être reproduite et distribuée à l'infini. Bien que l'enjeu agronomique et économique soit considérable, l'apomixie n'a pas encore pu être introduite chez les espèces d'intérêt agronomique majeur. L'apomixie, ou reproduction clonale par graines, est le résultat de la modification de deux étapes de la reproduction sexuée : la formation de gamètes contenant la totalité de l'information génétique maternelle au lieu de la moitié (2n chromosomes au lieu de n), puis l'initiation de l'embryogénèse sans pollinisation (c'est-à-dire sans apport de l’information génétique paternelle).

La première étape de l'apomixie peut être induite chez la plante arabidopsis grâce aux mutants MiMe ou dyad, obtenus précédemment par les équipes de Raphaël Mercier (INRA, France) et Imran Siddiqi (CSIR, Indes). Les gamètes à 2n chromosomes produits par ces mutants participent normalement à la reproduction sexuée. La descendance qui en résulte par fécondation présente un doublement du nombre de chromosomes (4n au lieu de 2n) et est donc différente de la plante mère qui possède 2n chromosomes.
L’obtention d’une descendance parfaitement identique à la plante mère nécessite la deuxième composante de l’apomixie : l'initiation de l'embryogénèse sans apport d’information génétique paternelle. Cette propriété a été identifiée récemment dans le mutant d'arabidopsis GEM (1) par l'équipe de Simon Chan (Université de Californie, Davis). Les chromosomes de GEM ont tendance à être éliminés lors d'un croisement. Ainsi, lorsque GEM est utilisé en croisement comme parent mâle, une partie des descendants ne possède que des chromosomes maternels, et lorsque GEM est utilisé comme parent femelle, une partie des descendants n'ont que des chromosomes paternels.

Les chercheurs de l’équipe Méiose et recombinaison et du CSIR ont combiné ces deux composantes de l’apomixie (MiMe ou dyad d'une part, et GEM d'autre part). Ce travail a permis de montrer que le croisement entre MiMe ou dyad et la lignée GEM permettait effectivement de produire des graines clonales, parfaitement identiques à leur mère ou à leur père.

Ces résultats montrent que la reproduction clonale peut être introduite dans une plante sexuée en ne modifiant que quelques gènes et constitue une démonstration de principe pour le développement de l'apomixie chez les plantes cultivées.

(1) GEM signifie « Elimination Génomique induite par un Mix de variant CENH3 »

Références :
Sylvie Jolivet et al. (2011) Synthetic clonal reproduction through seeds. Science 876. DOI:10.1126/science.1199682 (pubmed)

Pour en savoir plus :
Les plantes peuvent-elles se passer de sexe ? Communiqué de presse INRA 18/02/11
http://presse.inra.fr/Ressources/Communiques-de-presse/plantes-peuvent-elles-se-passer-de-sexe

Brevet associé :
Synthetic clonal reproduction through seeds. INRA et UC Davis,USA 61/418,792, 1er décembre 2010

Contact: Raphaël Mercier

février 2011


 

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